Les prières obligatoires

Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Les prières obligatoires

Il convient donc de savoir, tout d’abord, qu’il y a cinq prières obligatoires dans la journée, de deux à quatre unités (rak’a) chacune.

Moments

Nombre d’unités ( rak’a)

La lecture

As-Subh Le matin

1e unité à voix haute

2e unité à voix haute

Fâtiha + une Sourate

Fâtiha + une Sourate

At-tachahhud complet

Dhuhr La mi-journée

1e unité à voix basse

2e unité à voix basse

Fâtiha + une Sourate

Fâtiha + une Sourate

At-tachahhud (1e partie)

3e unité à voix basse

4e unité à voix basse

Fâtiha seulement

Fâtiha seulement

At-tachahhud complet

Al-‘Asr l’après-midi

Identique au Dhuhr

Al-Maghrib au coucher du soleil

1e unité à voix haute

2e unité à voix haute

Fâtiha + une Sourate

Fâtiha + une Sourate

At-tachahhud (1e partie)

3e unité à voix basse

Fâtiha seulement

At-tachahhud complet

Al-‘Ichâ la nuit

1e unité à voix haute

2e unité à voix haute

Fâtiha + une Sourate

Fâtiha + une Sourate

At-tachahhud (1e partie)

1e unité à voix basse

2e unité à voix basse

Fâtiha seulement

Fâtiha seulement

At-tachahhud complet

Il convient d’ajouter après l’Ichâ deux unités (ach-Chaf’) et une troisième unité isolée des deux premières (al-Witr), l’une et l’autre contiennent la lecture de la Fâtiha et une sourate ou un verset du Coran. Ces prières sont considérées comme une sounna très recommandée comme la prière du (Fajr).

Remarque :

  • Une unité (rak’a) comprend une station debout (signe de reconnaissance de la grandeur de Dieu), une génuflexion o inclination (ce qui implique l’humilité) et deux prosternations (c’est la soumission totale à Dieu).

  • La station debout correspond au alif de l’alphabet arabe (A), la génuflexion au lâm (L) et la prosternation au hâ (H). L’ensemble donne A.L.H soit Allah. Ainsi, à chaque unité, l’orant forme, par ses propres mouvements, le nom de Dieu.

  • La première prosternation rappelle celle d’Adam demandant à Dieu de pardonner sa désobéissance. La seconde s’effectue pour remercier le Créateur de son pardon.

  • Le mouvement circulaire du doigt lors de la tahiyya représente la création continue. L’arrêt du doigt symbolise l’Unicité de Dieu. La reprise du mouvement du doigt indique la continuité et la permanence de la création divine. Une autre explication est donnée : Le mouvement du doigt rappelle la tournée du pèlerin autour de la Ka’ba.