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Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux,
le Très Miséricordieux.
Il convient que le musulman ressente l'humilité envers Allah
dans sa prière et qu'il évite tout ce qui corrompt sa prière et
l'annule. Il y a parmi les choses qui annulent la prière :
1 - que celui qui est en prière parle
pendant la prière avec des paroles que les gens emploient communément
et qui ne sont pas des évocations de Allah, délibérément,
tout en se rappelant qu'il est dans la prière.
2 - qu'il fasse de nombreux mouvements qui durent autant
qu'une rak^ah. Certains savants ont dit que la prière est annulée
si celui qui prie fait trois mouvements consécutifs.
3 - qu'il mange en se rappelant qu'il est dans la prière
même si c'est peu, comme un grain de sésame.
4 - qu'il boive en se rappelant qu'il est dans la prière
même si c'est peu, comme une goutte d'eau restée sur ses lèvres qu'il
avalerait.
5 - qu'il fasse un simple geste dans l'intention de
jouer.
6 - qu'il fasse un mouvement excessif comme un bond immodéré.
7 - qu'il ajoute un pilier gestuel, par exemple qu'il se
prosterne délibérément trois fois dans une même rak^ah.
8 - qu'il ait l'intention d'interrompre la prière, ceci
rompt immédiatement la prière.
9 - qu'il fasse dépendre l'interruption de la prière
par la survenue de quelque chose, par exemple en se disant :
« si mon frère arrive, j'arrête la prière et je lui
ouvre la porte ».
10- qu'il hésite à interrompre ou non la prière.
11- qu'il arrive à la fin d'un pilier en doutant au sujet de
l'intention d'entrée en rituel (at-taharroum), ou bien
que la période de doute se prolonge. C'est par exemple le cas s'il
termine la récitation de la Fatihah tout en
doutant s'il a eu l'intention de faire adh-dhouhr
ou al-^asr. Il en est de même si ce doute n'a pas duré
le temps d'un pilier complet mais qu'il s'est prolongé, par exemple si
on a récité souratou l-Moulk en doutant au sujet de
l'intention, la prière est annulée dans ce cas.
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